Alors voilà, je corrige des copies de Première sur Montaigne depuis quatre heures et mon cerveau a décidé de se mettre en mode « femme cherche homme sexe » plutôt que « professeure responsable ». C’est probablement pas très déontologique mais bon, personne n’a dit que les profs avaient pas le droit d’avoir une libido.
Le truc c’est que j’ai vingt-deux ans, je vis à Fort-de-France, et apparemment mes swipes Tinder ont tous décidé que j’étais trop « intellectuelle » pour baiser correctement. Genre mec, je sais ce qu’est une dissertation en trois parties ET comment me servir de mon corps, les deux sont pas incompatibles hein.
Je cherche juste un type normal qui comprend qu’être nympho c’est pas une pathologie à soigner mais juste un appétit à satisfaire. Quelqu’un qui va pas me regarder avec des yeux ronds quand je lui dis que trois fois par semaine c’est un minimum vital. Pas un ancien élève évidemment, faut quand même que je garde un semblant de dignité professionnelle.
Disponible surtout en semaine après 17h, parfois le midi si t’habites pas trop loin du lycée. Discrétion exigée parce que Fort-de-France c’est petit et que j’ai pas envie que les parents d’élèves me croisent au supermarché en mode « ah c’est vous la prof qui… »